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L’association Vie Dejan, compte 120 adhérents. Elle reprochait à l’Etat et la ville de ne pas garantir la salubrité publique, le libre passage  des piétons et la sécurité des personnes.

La Goutte-d’Or, que personne considère comme le dernier «quartier ghetto» de Paris, est l’un des points chauds de la 17e circonscription. On dit souvent que c’est un « millefeuille mafieux» dont les problèmes sont les: deal, trafic de médicaments, racket, vols avec violences. Depuis cinq ans, la Goutte-d’Or et son voisin Château-Rouge sont classés zones de sécurité prioritaire (ZSP). Lors de son arrivée à la Place Beauvau en 2012, Manuel Valls avait identifié des territoires sensibles, afin d’y amener les moyens nécessaires. Si la ZSP a permis une reconquête partielle de l’espace public – notamment autour de la station de métro Barbès qui était investie par une «faune» de trafiquants de cigarettes – elle peine à combattre les réseaux les plus enracinés.

Le 18 avril, la Cour administrative d’appel de Paris a condamné l’Etat et la Mairie à donner des dommages et intérêts à l’association des riverains du 18e arrondissement. Le 24 mai 2016, le tribunal administratif de Paris, saisi d’un contentieux formulé par une association de riverains, la Vie Dejean, a condamné la ville et la préfecture pour « inégalité »